Hao est devant Beaubourg en mode touriste qui fait son shopping, bardé de sacs Gucci, Vuitton – entre autres – lorsque je m’adresse à lui en Anglais. Il m’explique patiemment avoir acheté en 2008 ses Hypermax dans un outlet en Chine, tout ça dans la langue de Shakespeare, en toute logique. Au moment de m’épeler son prénom, il le fait spontanément en français ! Et là, je réalise qu’il est aussi parisien que moi… Moment relativement surréaliste pour nous deux. Pendant ce temps-la, Salvadore Dali semblait porter sur cette situation des plus absurdes, un regard bienveillant.
