je vous préviens tout de suite, l’histoire de Salim c’est le témoignage triste du jour. Je l’interpelle rue de Rivoli, étant attiré par l’originalité de ses Dsquared 2. Il me dit qu’il est Grecque, qu’il vient d’arriver à Paris dans l’espoir de trouver du boulot, que c’est trop dur chez lui, que c’est la misère. Bien qu’il soit tout mignon, bien habillé et souriant, il plombe l’ambiance en trois minutes. Il ne parle pas un mot de français – notre conversation m’a donc permis de réviser un peu mon Grècque Ancien qui rouillait ces derniers temps – et à bien conscience du fait que ça ne va pas être façile pour lui. Et on partage son point de vue. Je vous l’avais dit que sont histoire n’était pas très glamour. Fallait pas être curieux, fallait pas la lire…
